9e Edition des Journées nationales du refus de la corruption

9e Edition des Journées nationales du refus de la corruption

La traque des avoirs et biens mal acquis des dignitaires du régime déchu de Blaise COMPAORE a commencé.

Le Réseau national de lutte anti-corruption (REN-LAC) dans le cadre de la 9èmeédition des Journées Nationales du Refus de la Corruption (JNRC) qui se dérouleront du 1er au 9 décembre 2014, a organisé le samedi 29 décembre une conférence de presse de lancement. Le Secrétariat Exécutif a à l’occasion porté à l’ensemble des journalistes le programme de cette 9ème édition. Le clou de cette manifestation, c’est l’organisation le mardi 09 décembre 2014, journée internationale de lutte contre la corruption d’un panel sur « le gel et le recouvrement des avoirs et biens mal acquis des dignitaires du régime déchu de Blaise COMPAORE ».

Placée sous le thème : « en finir avec l’impunité et la mal gouvernance pour une véritable stabilité », la 9ème édition des JNRC se tiendra du 1er au 9 décembre 2014. Son lancement a connu la participation de plusieurs medias. Les journalistes venus des organes de presse, de la télé et de la radio ont effectué le déplacement au siège du réseau pour s’imprégner du déroulement et du contenu des activités qui seront menées. La conférence a fait objet de plusieurs préoccupations. Les conférenciers ont été amenés à apporter des éléments de réponse relatifs à l’adoption du projet de loi anti-corruption. Prenant donc la parole, le Secrétaire Exécutif du REN-LAC Dr Claude WETTA a rappelé que le projet de loi a été adopté en conseil des ministres par le régime de Blaise COMPAORE le 15 octobre 2014, mais les actions se poursuivront avec le gouvernement de transition afin que la loi soit adoptée.

Se prononçant sur le thème des JNRC dans sa déclaration liminaire, le Secrétaire Exécutif a fait comprendre que pour des raisons de justice et de conditions de vie, il est important que le peuple burkinabè recouvre les biens qui lui ont été volés. Pour lui, les crimes économiques et de sang doivent répertoriés et jugés. Le gouvernement de transition sera jugé sur la base de ses actes a t-il poursuivi. Ainsi dit-il, « c’est au pied du mur qu’on reconnait le bon maçon ».

Pour finir, il appelle le peuple burkinabè surtout la jeunesse à maintenir le cap de la mobilisation pour un réel changement.

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